Assurance Maladie et CAF (allocations familiales) contre le client
Les administrations françaises embauchent sur concours. Depuis longtemps je suis convaincue que seul les plus bornés des candidats sont embauchés. Il ne faut surtout pas être efficace et encore
moins s’occuper du fait que les usagers sont des êtres humains avec des besoins vitaux. Dans notre monde moderne, un de ces besoins vitaux est l’argent (c’est pervers, mais que faire). Sans
argent on ne mange pas.
Dernière “aventure” administrative en date :
Une personne tombée gravement malade mi-août n’a toujours pas touché le moindre centime de l’assurance maladie et, comme si cela ne suffisait pas, sa CAF n’a pas versé l’allocation logement en septembre et octobre.
Commençons avec les allocations familiales. Ma connaissance est une personne qui croit qu’une assistante sociale saura mieux s’occuper de ses intérêts qu’elle même. Ce qui n’est pas si sûr. D’abords elle a négligé de transmettre des informations réclamées par la CAF depuis mi-mai. (d’après l’intéressé “elle n’aime pas ma gueule”). Puis elle ne savait pas comment remplir la déclaration trimestrielle pour juillet à septembre. Comment déclarer dans un seul trimestre chômage, travail et arrêt maladie ? Si elle ne le sait pas comment fait le citoyen lambda ? Finalement elle a envoyé la déclaration par fax vers le 10 octobre. Donc pas d’APL versé, le versement s’effectuant habituellement vers le 5 du mois. Entre temps l’assistante sociale est en vacances et l’employé de la CAF prétend ne pas trouver trace du fax quand l’allocataire l’appelle. Après l’intervention d’une autre assistante sociale la version change en : “Nous régulariserons avec le versement de novembre.” Entre temps les prélèvements de loyer et de l’électricité ont été rejetés avec chaque fois 20,- € de frais bancaire à la clé.
Normalement ce malade aurait du toucher des indemnités journalières depuis mi-août. Mais il a eu le mauvais goût de tomber malade après avoir accepté un travail dans une autre région que celle qui gère son assurance maladie. Résultat : La caisse a tamponné la déclaration d’arrêt maladie et ... l‘a renvoyé au malade en demandant où il était assuré (mais oui). Il répond,”chez vous”. Et on lui renvoie encore une fois le tout. Il doit faire transférer son dossier dans la région où il a travaillé.
Facile a dire, moins facile à faire. En effet, l’assurance maladie est peut-être nationale, mais chaque caisse est tellement indépendante qu’il faut tout refaire : fournir une nouvelle fois des extraits d’actes de naissances, de relevé d’identité bancaire, etc. A la quatrième tentative, il y a une semaine, un employé a enfin daigné accepter le dossier et donc de traiter l’arrêt maladie qui court depuis deux mois ! Ah oui, entre les deux caisses ils ont perdu quelques déclarations fait par le médecin traitant .... A refaire : un médecin générale n’a pas d’autre chose à faire.
Dernière “aventure” administrative en date :
Une personne tombée gravement malade mi-août n’a toujours pas touché le moindre centime de l’assurance maladie et, comme si cela ne suffisait pas, sa CAF n’a pas versé l’allocation logement en septembre et octobre.
Commençons avec les allocations familiales. Ma connaissance est une personne qui croit qu’une assistante sociale saura mieux s’occuper de ses intérêts qu’elle même. Ce qui n’est pas si sûr. D’abords elle a négligé de transmettre des informations réclamées par la CAF depuis mi-mai. (d’après l’intéressé “elle n’aime pas ma gueule”). Puis elle ne savait pas comment remplir la déclaration trimestrielle pour juillet à septembre. Comment déclarer dans un seul trimestre chômage, travail et arrêt maladie ? Si elle ne le sait pas comment fait le citoyen lambda ? Finalement elle a envoyé la déclaration par fax vers le 10 octobre. Donc pas d’APL versé, le versement s’effectuant habituellement vers le 5 du mois. Entre temps l’assistante sociale est en vacances et l’employé de la CAF prétend ne pas trouver trace du fax quand l’allocataire l’appelle. Après l’intervention d’une autre assistante sociale la version change en : “Nous régulariserons avec le versement de novembre.” Entre temps les prélèvements de loyer et de l’électricité ont été rejetés avec chaque fois 20,- € de frais bancaire à la clé.
Normalement ce malade aurait du toucher des indemnités journalières depuis mi-août. Mais il a eu le mauvais goût de tomber malade après avoir accepté un travail dans une autre région que celle qui gère son assurance maladie. Résultat : La caisse a tamponné la déclaration d’arrêt maladie et ... l‘a renvoyé au malade en demandant où il était assuré (mais oui). Il répond,”chez vous”. Et on lui renvoie encore une fois le tout. Il doit faire transférer son dossier dans la région où il a travaillé.
Facile a dire, moins facile à faire. En effet, l’assurance maladie est peut-être nationale, mais chaque caisse est tellement indépendante qu’il faut tout refaire : fournir une nouvelle fois des extraits d’actes de naissances, de relevé d’identité bancaire, etc. A la quatrième tentative, il y a une semaine, un employé a enfin daigné accepter le dossier et donc de traiter l’arrêt maladie qui court depuis deux mois ! Ah oui, entre les deux caisses ils ont perdu quelques déclarations fait par le médecin traitant .... A refaire : un médecin générale n’a pas d’autre chose à faire.
Publicité