Lundi 9 novembre 2009 1 09 /11 /Nov /2009 23:55
Et pourquoi le 9 novembre n'est pas le jour de la fête nationale des Allemands, vu que c'était la date de la chute du mur de Berlin?
La raison est historique: en effet, le 9 novembre 1923 était le jour où Hitler a tenté son premier putsch le "Putsch de la Brasserie", et le 9 novembre 1938 la date du début du pogrom contre les Juifs : la "Nuit de Cristal". On a donc choisi comme nouvelle date de la fête nationale le 3 octobre (1990) jour de l'unité allemande officielle. Vous trouverez des détails sur Wikipédia (ici) et probablement aussi ailleurs .

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Dimanche 8 novembre 2009 7 08 /11 /Nov /2009 19:35
Pour les vingt ans de la chute du mur de Berlin mes radios préférées nous inondent avec l’histoire allemande-allemande (deutsch deutsche Geschichte).
J’ai grandi en Allemagne de l’ouest (RFA) et découvre, pas pour la première fois, que ce qui était une réalité quotidienne pour moi, est tellement exotique en France que personne en a entendu parler. Je ne suis allée qu’une seule fois en Allemagne de l’Est. C’était compliqué d’y aller. Il fallait justifier un lien de parenté avec la personne à laquelle on voulait rendre visite. J’ai rendu visite à ma cousine à Leipzig. Ne me demandez surtout pas par qui elle était ma cousine, je présume que le lien de parenté existait. Elle était la nièce de ma marraine qui était une amie de ma grand-mère. Il y avait une deuxième raison à cette visite unique: le coût. En effet, il fallait changer l’argent à la valeur 1 à 1 (je crois qu’en réalité la Mark de l’Est ne valait qu’un quart de la DM). 20 DM par jour devait être changé, et il était interdit de ressortir avec de l’argent. Je n’ai jamais eu autant de difficultés à dépenser de l’argent. Je crois que j’ai acheté un pantalon et j’aurais voulu avoir un gilet en laine blanc. J’ai fait tous les magasins de la ville qui proposaient tous un seul et unique modèle de gilet: blanc avec un motif noir. Ma cousine disait:” Je ne comprends pas pourquoi vous autres de l’Ouest voulez toujours faire plusieurs magasins, cela ne sert à rien, tous ont les mêmes produits.” A la même époque beaucoup de vêtement en Allemagne de l’Ouest portaient une étiquette signalant leur fabrication dans l’Est, mais toute cette production était exporté, rien vendu dans le pays.
Il n’y avait pas non plus ces bijoux en argent pas cher qu’on trouvait déjà à l’époque partout à l’ouest. Et les livres des auteurs est-allemand connus était également introuvables, si les gens en voyaient dans une librairie, ils l’achetait sur le champs, car une fois l’édition écoulé, le livre n’était pas réédité.
Ce qui m’a le plus irrité: Un jour nous roulions en vélo sur une route de campagne déserte. Sur le bord de la route des pommiers et en-dessous, par terre, des quantités de pomme. Je voulais en ramasser une. Ma cousine s’y est formellement opposée: ce serait du vol. Mais on était dans la république du peuple un pommier au bord de la route était sûrement une propriété du peuple, non? Elle restait sur sa position, prendre une pomme serait la voler du “peuple”, donc le “peuple” était une entité obscure qui n’incluait pas une jeune fille du peuple!
Comme les immeubles appartenaient aussi “au peuple” personne était compétent pour les réparer. Les gens faisaient bien des travaux dans leurs appartements, mais les façades gardaient l’aspect qu’il avaient juste après la guerre. Encore en 1995 on pouvait voir des impacts de balles comme ICI.
Regardez aussi les photos pris du Kunsthaus Tacheles à Berlin-Mitte pris en 1995 le devant et la façade arrière, puis d’autres pris en 2006 (l'arrière) et côté rue.
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Samedi 31 octobre 2009 6 31 /10 /Oct /2009 12:58
Dans un texte sur la communication de l’entreprise, clientèle et publicité j’ai rencontré le terme “prospect” une de ces monstruosité moderne qui désigne un client potentiel.
Ailleurs un prospect désigne une formation géologique exploitable (pétrol, gaz, or)
Etymologie: de l'anglais "to prospect" (regarder devant) première occurrence en français en 1864, il s'agit de regarder vers l'avenir. Il y a aussi le prospectus (de librairie) qui est encore plus ancien, une brochure publicitaire.
J'entends aussi "prospère", riche. Donc la définition serait : Le prospect est une entité à qui je veux soutirer de l'or pour devenir riche ?
Peut-être que pour moi ce mot est péjoratif, parce que je l'ai découvert dans le contexte du démarchage très agressif du porte à porte et du télémarketing (une copine y travaillait). Le client potentiel n'est qu'un objet pour ces entreprises, toute dimension de service et respect est absente. Ils n’ont rien à faire de satisfaire un besoin d’un client, ou de la satisfaction du vendeur de pouvoir proposer le produit rechercher.
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Mardi 27 octobre 2009 2 27 /10 /Oct /2009 19:52
En 2003 j’ai acheté un produit et comme l’offre de crédit de mon assureur était plus avantageuse que celle de ma banque, j’ai souscrit le prêt auprès de l’assureur.
En fait une assurance n’est pas une banque et le contrat était donc (bien que souscrit auprès de mon conseiller habituel en assurances) chez SBE (= Société de Banque d’Expansion), groupe Banque Populaire.
La particularité du contrat, le point qui faisait que le taux d’intérêt était avantageux était la “participation au fonds de garantie” de 215 €. D’après mon interlocuteur une somme entièrement restituée à l'extinction du prêt.
En cours de contrat la banque a changé de nom. Elle s’appelle maintenant “MA Banque" ne lisez pas ma banque, mais “Multi Accès Banque”. Ce n’est en aucun cas votre banque mais celle de votre assureur ou autre (MAAF, MAA, Foncia, RATP, EDF.....)

Il y a eu un contrat spécifique pour ce “fonds collectif de garantie de crédit.”
Une fois le crédit remboursé je m’attendais à récupérer mes sous tout de suite. J’ai dû relire le contrat pour m’apercevoir que M.A. banque avait jusqu’au troisième trimestre de l’année civile suivant la fin de prêt pour me rendre ma garantie. Pendant ce temps ils ont placé mon argent ailleurs. - Le pauvre banquier, faut bien qu’il vive. -
Quand on m’a enfin remboursé, à ma surprise on m’a rendu que 135,58€ (62,95%) comme le responsable “service après-vente crédit” écrivait : “somme représentant la quote-part non utilisé de votre contribution au fonds de garantie.” J’ai relu mon contrat aucune trace nul part de quote-part. J’ai écrit à M.A. Banque pour avoir une explication.
Leur réponse : “ [Objet de garantie] ••• Des prêts consentis aux autres emprunteurs à quelque moment que ce soit. Les co-cautionnements réels sont solidaires entre eux.”
Seulement, ce n’est pas écrit. Et comment un contrat qui s’appelle fonds de garantie peut devenir en un tour de passe-passe un cautionnement?
J’ai réclamé le reste de l’argent par recommandé avec accusé de réception. Je n’ai pas eu de réponse du tout. Finalement j’ai demandé l’aide de l’association locale de Que Choisir. A ce jour la banque n’a pas daigné leur répondre ....
Il y a eu manque d’information par l’assureur intermédiaire sur l’utilisation de la garantie, et manque totale de communication de MA banque. Ils ne répondent même pas à un recommandé, comptent visiblement dessus qu’une procédure en justice sera trop longue et trop cher pour la somme relativement petite en jeu ....
Aucun moyen non plus de savoir comment ils sont arrivés au taux de 62,95% - j’ai lu récemment que d’habitude ce taux est plutôt de 72% (dix pour-cent de plus !), s’y ajoute la durée de neuf mois pour me rembourser. Au final est-ce que mon crédit était vraiment moins cher?
Comme cela date d'il y a quelques années, impossible de recalculer sans perte d’énergie inutile. La prochaine fois j’essaierai de renégocier avec ma banque habituelle sur la base d’une telle proposition venant de mon assureur.

P.S. du 13 novembre 2009, en plus un vendredi - on dirait mon jour de chance .
En effet, je viens d’ouvrir un courrier de MA Banque et  ... oh surprise : un chèque avec le montant qui manquait et une lettre
“Je fais suite au courrier que nous a adressé UFC-Que CHOISIR ... J’ai bien pris en compte votre demande et à titre exceptionnelle, MA Banque a le plaisir de vous adresser un chèque correspondant au solde non contractuellement dû au titre du remboursement du Fonds de Garantie....”
Merci Que Choisir.
Au passage admirer la formulation ‘non contractuellement dû’.
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Lundi 26 octobre 2009 1 26 /10 /Oct /2009 12:02
Comme beaucoup de monde vous avez peur de poser des questions "bêtes".  Osez ! vous ne pouvez pas faire pire que certains hommes de loi qui se croient très malins.

Phrases d'avocats dans des cours de justice :       >
C
e qui suit provient d'un livre intitulé, Disorder in the Court: Great fractuared moments in courtroom history, by Charles M. Sevilla1999 (Désordre dans les Cours d'Amérique) et a vraiment été formulé à la Cour :

AVOCAT :   Quelle est la première chose que votre mari vous a dite ce matin-là ?
TÉMOIN
:    Il a dit, "Ou est-ce que je suis, Cathy ? "
AVOCAT
:   Et pourquoi est-ce que ça vous a déplu ?
TÉMOIN
:    Je m'appelle Susan
 ________________


 AVOCAT:   C
ette myasthénie gravis,  affecte-t-elle votre mémoire d'aucune façon ?
 TÉMOIN :  
Oui.
 AVOCAT :  
Et, de quelle façon affecte-t-elle votre mémoire ?
 TÉMOIN :    
J'oublie.
 AVOCAT :  
Vous oubliez ?  Pouvez-vous nous donner un exemple de ce que vous avez oublié ?
 ___________________________________________

 AVOCAT :  D
octeur, n'est-il pas vrai que lorsqu'une personne décède en dormant, elle ne le sait pas avant le lendemain matin ?  
TÉMOIN :   Avez-vous vraiment passé vos examens à la barre ?
 ___________________________________________
 
 AVOCAT
:   Le plus jeune garçon, celui de 20 ans, quel âge a-t-il ?
 TÉMOIN
:    Vingt, comme votre quotient intellectuel.
 ___________________________________________


 AVOCAT
:   Étiez-vous présent lorsque votre photo a été prise ?
 TÉMOIN
:   ?
 ___________________________________________

 
 AVOCAT:   D
onc, la date de conception (du bébé) est le 8 août ?
 TÉMOIN:  
Oui.
 AVOCAT:  
Et que faisiez-vous à ce moment-là ?
 TÉMOIN:  
Je baisais.
 ___________________________________________


 AVOCAT:   E
lle avait trois enfants, c'est exact ?
TÉMOIN:    Oui.
 AVOCAT:  
Combien étaient des garçons ?
 TÉMOIN:    
Aucun.
 AVOCAT:  
Y avait-il des filles ?
 TÉMOIN:    M
onsieur le Juge, je pense que j'ai besoin d'un autre avocat.  Est-ce que je peux avoir un autre avocat ?
__________________________________________


 AVOCAT:   Comment votre premier mariage s'est-il terminé
?
 TÉMOIN:  
 Par le décès.
 AVOCAT:  
Et, par le décès de qui s'est-il terminé ?
 TÉMOIN:  
 Devinez.
__________________________________________

 
 AVOCAT:   P
ouvez-vous décrire l'individu ?
 TÉMOIN:    D
e grandeur moyenne, avec une barbe.
 AVOCAT:   É
tait-ce un homme ou une femme ?
 TÉMOIN:    À
moins que le cirque fut en ville, je vais dire un homme.
 __________________________________________

  AVOCAT:   D
octeur, combien de vos autopsies avez-vous faites sur des personnes mortes ?
 TÉMOIN:  
 Toutes.  Les vivants se débattent trop.
 _________________________________________

 
AVOCAT:   V
ous souvenez-vous de l'heure où vous avez examiné le corps ?
 TÉMOIN:    L
'autopsie a débuté vers 20h30.
AVOCAT:   E
t M. Denton était mort à cette heure ?
TÉMOIN:    E
n tout cas, il l'était quand j'ai terminé.
_________________________________________

 
AVOCAT:   Êt
es-vous qualifié pour un prélèvement d'urine ?
TÉMOIN:  
 Êtes-vous qualifié pour poser cette question ?
_________________________________________

 Et le meilleur pour la fin
:

 AVOCAT:  
Docteur, avant de procéder à l'autopsie, avez-vous vérifié le pouls ?
 TÉMOIN:    N
on.
 AVOCAT:   A
vez-vous vérifié la pression sanguine ?
 TÉMOIN:    N
on.
 AVOCAT:  
Avez-vous vérifié la respiration ?
 TÉMOIN:    N
on.
 AVOCAT:   A
lors, il est possible que le patient était vivant lorsque vous avez commencé l'autopsie ?
 TÉMOIN:    N
on.
 AVOCAT:   C
omment pouvez-vous en être si sûr, Docteur ?
 TÉMOIN:    P
arce que son cerveau était dans un bocal sur mon bureau.
 AVOCAT:   J
e vois.  Mais, est-ce que le patient ne pouvait pas être quand même encore en vie ?  > TÉMOIN:    Oui, c'est possible qu'il soit en vie et fasse le métier d'avocat.  
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Dimanche 25 octobre 2009 7 25 /10 /Oct /2009 19:33
Les prix des dvd sont libres en Europe je crois - et je viens de constater que les prix varient beaucoup d'un pays à l'autre (ce qui est moins le cas pour les cd de musique). En clair: vous économisez beaucoup d'argent si vous parler allemand (je crois les producteurs de films ont pris soin de mettre l'Angleterre en region 1 pour empecher les autres européen d'acheter leur dvd là bas). Exemples
Age de glace 3 dvd : 7,89 en allemand et en français 9,95 (mis en avant l'édition de luxe à 19,99, comme cela si vous ne faite pas attention vous payer 10 E de trop)
Harry Potter et le prince de sang melé 19,99 (dvd "collector") en français et en allemand 14,95.
Avec une politique de prix comme cela, il n'est pas étonnant que beaucoup de gens préfèrent une version gratuite.
L'autre jour j'ai vu des dvd "version light" (pochette en carton uniquement le film sans bonus) dans un supermarché, prix 4 Euros - il est certain que ni le producteur ni le supermarché font de perte sur cette vente. Juste à côté il y avait le cd des Beatles qui vient de sortir la box de 13 disques 213,99 - soit 16,46 le disque, souvent les gens les ont déjà acheté il y a longtemps et bizarrement chez Amazon Allemagne cette box contient 16 CD et un dvd pour 179,95 soit 10,59 le disque.
Je suppose que les français gagnent mieux leur vie que les allemand
Je n'acheterai rien de tout cela. J'ai vu les films au cinema et ne regarde pas la télé, les disques des Beatles prennent la poussière quelque part dans la maison.
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Samedi 24 octobre 2009 6 24 /10 /Oct /2009 20:29
Depuis déjà quelques mois je voulais faire un billet comparant la vie dans la ville et la vie à la campagne. En effet, j’ai passé presque toute ma vie à la campagne. Après huit ans dans une très grande agglomération allemande, nous (moi, mon mari, mes enfants) nous sommes installés dans un village comme on dit de la “France profonde”. Pour nous un choix de vie. Plus tard en y travaillant j'ai découvert que pour beaucoup de gens du coin, il s’agissait d’une fatalité subit. Pour l’instant je vis à nouveau en ville. A cause de ma vue, la conduite quotidienne d’une voiture était devenu une corvée, et on ne peut pas sans arrêt demander aux autres de jouer le chauffeur.
Il y a de nombreux avantages en ville. Par exemple la proximité des administrations et commerces, même si l’on rate le dernier métro, rentrer à pied ne pose pas de problème. A la campagne il n’y a pas de transport en commun. Après une fête entre amis, il faut obligatoirement prendre sa voiture pour rentrer.
Pourtant, tous les gens que je rencontre ici, en ville, rêvent de la campagne, croient que la vie y est moins cher, plus agréable. Un jour des vacanciers m’ont dit tout étonné “Mais à Bobigny sur le marché les légumes sont beaucoup moins cher qu’ici, à la campagne!” Mais oui .... Autres choses sont plus cher, comme l’école de musique. J’ai demandé pourquoi. Réponse “la subvention dépend du nombre d’élèves”. Les examens de cette école de musique se tenaient dans une autre ville à 30 km de chez moi. Je me suis plaint. Réponse “Vous n’avez qu’à habiter en ville !”
Quelques chiffres (source insee): les communes rurales couvrent 82% de la surface de la France, y habitent 25% de la populations. Mais il n’y a que 16% des commerces et 10% des emplois de salariés. On passe donc sa vie sur les routes. Une année j’ai fait le calcul 15 000 km/an que pour faire les courses et transporter les enfants aux cours de sport ou de musique.
A la recherche de chiffres j’ai trouvé un article sur la pauvreté à la campagne "Pauvreté en milieu rural", qui date de 2003.
Je vous conseille vivement de le lire, car il décrit la réalité comme je l’ai observé, bien que je n’habite pas la même région.
Ci-dessous quelques citations que j’ai particulièrement apprécié. L’argument “le jardin”, on vous le sort dès que vous parler des difficultés de la vie à la campagne. Comme le médecin cité plus bas, j’ai découvert la misère caché en travaillant, dans mon cas pour l’éducation nationale.

Le jardin
Reste quand même, dira-t-on, le jardin. Oui, bien sûr, encore, un peu. Mais c'est en grande partie une imagerie - aujourd’hui dépassée - de citadins.
Il y a de moins en moins de jardins en campagne.
Ceux qui savaient faire n’ont plus la force.
Ceux qui savent faire n’ont plus le temps.
Ceux qui auraient le temps, les nouveaux arrivants de la ville, ne savent pas faire.
Pour les lapins et les poules non plus. Il faut savoir les nourrir, les tuer... et pouvoir acheter un congélateur.
...
Les nouveaux arrivants
... Les difficultés sont pour ceux qui ont quitté la ville, venus de l’Est ou de la région parisienne, pour des maisons à rénover, des locations pas chères ou des logements sociaux de la commune. .....
Quelques-uns, encore en état de se battre en arrivant, ne regrettent pas. Après plusieurs années très difficiles, ils s’en sortent. Cependant la plupart ne s’en sortent pas : très mal préparés à ce qu’ils allaient trouver, il n’y a pas eu de véritable politique d’accompagnement de leur “atterrissage”.
...
Le problème du déplacement est central et permanent.


N’oubliez pas de lire le paragraphe Pauvreté et conditions sociales qui discute le terme du lien social cher au politiciens et aux médias.

Le singulier (“LE” tissu social) nivelle au contraire, il uniformise selon des conceptions moyennes. Sous la gentillesse de l’expression, il impose un cadre, un modèle d’insertion souvent présenté par ceux qui dirigent cette société. Les pauvres sont alors ceux dont on s’occupe ; leur point de vue n’apporte rien de neuf à une société qui peut fort bien continuer sans eux.”
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Mardi 20 octobre 2009 2 20 /10 /Oct /2009 22:48
Le dysfonctionnement de France Télécom ne date pas de hier. Il y a douze ans, peut-être même plus, je voulais une deuxième ligne téléphonique. D’après ma logique, je n’avais pas à payer un deuxième abonnement, car c’était le même nom et adresse. Eux ils trouvaient que si, il fallait un deuxième abonnement car l’appareil était dans un autre bâtiment. Parce que je voulais un “téléséjour” (on peut être appelé mais utilisé l’appareil qu’avec une carte prépayé) on me considérait en plus comme client professionnel. Tout en ayant un abonnement principal de particulier. Résultat: si j’avais une question mes interlocuteurs ne se sentaient jamais vraiment compétents, comment répondre à un “particulier professionnel”? Bien sûr il y avait deux factures distinctes. Ce qui m’arrangeais à cause de ma déclaration d’impôts.
Par la suite, il y a quelques années, France Télécom a décidé d’établir qu’une seule facture. Un nom = une facture, cela leur paraissaient couler de source. J’ai exigé mes deux factures. Deux bâtiments, deux abonnements, deux déclarations d’impôts, le nom identique est sans importance - dans ma logique.
Depuis 2007 la ligne n’était plus utilisé, tout le monde avait un portable, j’ai donc résilié l’abonnement. Je l’ai fait en août, mais le service clientèle exigeait le paiement de la facture intégrale des deux mois en cours jusqu’à mi-septembre. Logiquement il y avait donc un trop perçu et j’avais droit à un remboursement. A la place j’ai reçu une facture de onze euros.
Curieusement l’abonnement de la ligne pour le même nom, mais le particulier dans un autre bâtiment, n’était que de trois euros pour les deux mois septembre à novembre 2009.  Appel au service clientèle professionnel - et les problèmes déjà connu du professionnel qui n’en est pas un. Je veux une facture corrigée sans erreurs, une lettre de clôture de compte. Mais non, France Télécom qui n’a pas de scrupules d’éditer des factures erronés, prétend ne pas pouvoir corriger cette erreur. Les impôts n’apprécieront pas que je fasse payer mon téléphone personnel par un compte professionnel ... mais si France Télécom n’est pas capable de faire des factures sans erreurs, je serai obligé de le faire. Quand leur conseiller a vu les factures sur son écran il n’a rien compris lui même.
D’ailleurs, je ne suis pas sûr que vous avez compris mon explication.
Un jour plus tard je découvre qu’une ancienne page perso que j’avais chez Orange est toujours sur le web. L’ennui c’est que j’ai résilié l’abonnement internet chez Orange il y a six mois et mon compte chez eux a été supprimé le jour de fin de contrat. Impossible pour moi de supprimer mon site périmé. Avec quelques difficultés j’ai trouvé un formulaire de contact pour contacter Orange par courriel. Ce matin, j’ai eu une réponse: mon numéro de client est inconnu (ils suppriment toutes les données dès la résiliation?) et il n’existe pas de formulaire de contact pour les non-clients. Ceux-là n’ont qu’à téléphoner et se battre avec le serveur vocal......
J’ai l’impression que de plus en plus d’administrations ont supprimé le courriel comme possibilité de les contacter, parfois le formulaire n’est pas supprimé mais si on l’utilise il y a un message d’erreur “essayer ultérieurement”, le téléphone n’est pas mieux, après un long combat avec le serveur vocal, puis deux ou trois minutes de musique, on a droit au message “tous les correspondants sont en ligne, veuillez réessayer ultérieurement”. Quand, enfin, quelqu’un répond, je l’agresse, tellement je suis agacé. Les employés qui répondent à l’appel ne comprennent pas pourquoi on les agresse, il ne font que leur travail J’ai l’impression que de plus en plus d’administrations ont supprimé le courriel comme possibilité de les contacter, parfois le formulaire n’est pas supprimé mais si on l’utilise il y a un message d’erreur “essayer ultérieurement”, le téléphone n’est pas mieux, après un long combat avec le serveur vocal, puis deux ou trois minutes de musique, on a droit au message “tous les correspondants sont en ligne, veuillez réessayer ultérieurement”. Quand, enfin, quelqu’un répond, je l’agresse, tellement je suis agacé. Les employés qui répondent à l’appel ne comprennent pas pourquoi on les agresse, il ne font que leur travail et ne savent pas forcément que l’interlocuteur vient de passer beaucoup d’obstacles sans garanti de parler à la personne compétente.
Nous vivons dans une société de communication.
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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 21:36
L'EPAD (Établissement public pour l'aménagement de la région de la Défense) cherche semble -t-il un président. Normalement pour un poste de cadre les candidats doivent remplir quelques conditions, très souvent quelque chose du genre "exigé 10 ans minimum sur un poste simiaire, formation dans une grande école au moins Bac+5". Maintenant Sarko veut y placer son petit, ces qualités ? Disons deuxième année de droit est bien suffisant pour un poste de responsabilité comme cela et 23 ans très vieux. Je propose un autre jeune homme de mon entourage, le même âge, mais lui il a fini ses études, il est bon dirigent (mais cela s'appelle bien sûr manager), etc.
Petite remarque : dans les lycées de renommé de la capitale, presque tous les élèves ont "sauté" au moins une classe pendant la scolarité et à 23 ans ils ont fini leurs études supérieures. S'il faut absolument un candidat jeune et dynamique pour le poste à l'EPAD il y a certainement beaucoup de jeunes de très bonne famille (même avec l'argent que Nico aime tellement) et plus de qualifications que Jean Sarkozy.
Je n'ai pas pu me retenir de faire ce commentaire. Je chercherai une belle image de banane pour la prochaine fois que la démocratie sera piétinée - et ou est passé le "mérite", vanté par un certain ministre de l'éducation?

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Lundi 12 octobre 2009 1 12 /10 /Oct /2009 00:30
De temps en temps, certains de mes relations oublient que je ne veux pas qu'on me fasse suivre tout et n'importe quoi dans mon courriel. J'accèpte des animations qui se moquent de ces spams qui disent "envoyer le message à 10 amis ou le ciel vous tombera sur la tête", mais les courriels venant de pays lointains où un millions m'attendrais ..... ? ou les enfants disparus, malades, ou avec deux têtes (non, là j'exagère ) qui circulent depuis des années, là je ne comprends pas. Comment cela se fait-il qu'il y a toujours des gens qui croient ces messages? Je me suis abonné depuis longtemps à Hoaxbuster, et depuis peu je renvoie le lien vers l'article  du site qui dit encore une fois, en rouge "faux". Il me semble que beaucoup de personnes sont assez crédulent et du moment que le texte est cohérente, et si en plus l'expéditeur est une bonne connaissance, elles ne vérifient pas l'information. Pourtant souvent c'est justement le manque de cohérence qui me mets la puce à l'oreille. La dernière fois, il s'agissait d'un islamiste fanatique qui prétendait être enseignant dans une université catholique (!).
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