Lundi 14 janvier 2008 1 14 /01 /Jan /2008 22:30
Samedi j'ai reçu une lettre de l'ANPE -"...Suite à notre entretien du 08/01/08..."  Je suis sur de ne pas avoir été à l'ANPE se jour là - je l'ai passé dans la salle d'attente d'une autre administration.
Hier une autre lettre : 'Lors de notre entretien le 06/12/07..." Je ne crois pas d'avoir eu un rendez-vous au mois de décembre. Le dernier rendez-vous à l'initiative de l'ANPE date du mois d'août 2007 !
Je me suis rendu dans divers agences ANPE depuis, mais bizarrement ils n'enregistrent uniquement les entretiens à leur initiative. Il semble impératif de suivre une logique administrative. Tous ces gens qui débarquent avec des questions sans rendez-vous manquent de discipline.

Pourquoi je passe souvent à l'ANPE sans y être convoqué ? C'est simple : Je suis contre la télécandidature. Une invention du diable. Les agences ANPE où il faut envoyer la candidature où l'adresse du recruteur ne sont accessibles que pour les gens qui aiment vraiment l'informatique. En effet, il faut se créer un compte avec mot de passe, répondre à des quantités de questions et être joignable au téléphone au moins quatre heures consécutives par jour (je n'ai pas l'argent de me payer une secrétaire ;)) Je considère que cela constitue une présélection inadmissible (d'ailleurs, j'ai remarqué que pas mal d'annonces changent de statut après quelques jour et affichent les contactes en clair), je me suis donc pleint et ainsi j'ai appris qu'il suffit de se rendre dans une agence ANPE (où de téléphoner) pour pouvoir recupérer l'adresse.
Si on sait que l'internet est majoritairement utilisé par les cadre (66,9%)  mais seulement par 21,6% des ouvriers selon l'INSEE, on se demande si l'agence pour l'emploi est proche des demandeurs d'emplois ou légèrement décalée de la réalité.
Par Oui-mais - Publié dans : Archives 2007/2008 - Communauté : Résistance 2007
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Vendredi 11 janvier 2008 5 11 /01 /Jan /2008 20:01
J'attends dans une administration. Pour une fois, il n'y a presque personne, et donc beaucoup de chaises vides. Pourtant la femme assez imposante et son compagnons s'assoient à côté de moi.  Et manque de chance, juste après, plusieurs personnes entrent et je ne peux pas changer de place. Car pour une fois, j'aurais aimé pouvoir m'éloigner.
La dame parle en continu.
Thème numéro un : son médecin a refusé de lui préscrire un médicament. C'est grave, il a sûrement une mauvaise raison inavouable.
Thème deux : Elle n'aurait jamais du aller au Canada. Son oncle l'a mal accueilli, elle est tombé malade. Puis retour au sujet du médicament. C'est inadmissible qu'on refuse une préscription, c'est grave, très grave.... (Quelques grognements du compagnon)
Thème trois : Elle n'aurait jamais du faire son premier voyage en Angletere. Là aussi un contretemps. Et puis il est inadmissible de ne pas lui préscrire son médicament, quelles intentions cachées pouvait bien avoir son médecin? C'est grave, très grave. (D'une minute à l'autre c'est à moi, j'espère qu'on m'appelle rapidement.)
Thème quatre : A Lourdes elle a bu un café dans un restaurant. Un peu plus tard elle avait un malaise. Non, rien à voir avec son médicament bien aimé, pourtant ce symptome est décrit sur la liste des effets indésirables. C'était le café qui était mauvais (empoisonné peut-être?). D'ailleurs le lendemain elle est retournée là bas se plaindre auprès du serveur, qui ne savait pas quoi dire. La dame semble contente. (Je plains le serveur). D'ailleurs c'est inadmissible de ne pas lui préscrire ce médicament, il y a une intention cachée, c'est grave. (Grognement du compagnon. Pourquoi il ne lui dit pas de se taire?)
Pourquoi, il y a tant de monde ici un mardi à seize heures? Ils devraient tous être au travail. (Et elle?)

Puis elle recommence avec le sujet numéro deux - sans ommettre son médicament et le refus de préscription.
Enfin, on m'appelle. Rarement j'ai été aussi content de quitter ma place. D'habitude, j'adore écouter les conversations des autres.

Par Oui-mais - Publié dans : Archives 2007/2008
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Lundi 7 janvier 2008 1 07 /01 /Jan /2008 21:29
Beaucoup d'étrangers qui viennent habiter en France s'étonnent qu'il faut une facture, de préférence d'EDF, pour justifier de son adresse auprès de l'Etat. On s'y habitue.... Sauf qu'il y a un petit problème. Comment justifier son adresse pour l'EDF ?
Au printemps j'ai repris le logement de quelqu'un qui est parti en colocation et, un peu négligent, n'a pas annulé son abonnement EDF. Mi-juillet une facture à son nom était dans la boite auc lettres et j'appelle le service clients EDF pour faire le changement d'adresse. La personne au bout du fil prend nom et adresse, puis veut le numéro de compte pour un prélèvement. Je ne veux pas de prélèvement mais payer par chèque. Alors, le changement d'adresse ne peut pas se faire par téléphone. Il faut venir, c'est loin à l'extérieur de la ville, ou écrire.
J'écris. - Pas de réponse - En septembre une lettre pour mon prédécesseur dans la boîte. Je la renvois avec mention "déménagé sans laisser d'adresse". Puis je préfère écrire une nouvelle fois. Toujours pas de réaction d'EDF. Mais ils n'ont pas coupé l'électricité non plus.
Surprise - fin novembre une nouvelle lettre pour le prédécesseur dans la boîte. Entre temps quelq'un m'a dit qu'il y a bien une agence en centre ville. J'y vais le jour même. Rends la lettre et veux faire mon abonnement. Finalement la jeune femme ouvre la lettre. Il s'agit d'une information d'un trop perçu - mais sans chèque ! Non, il sera impossible de faire quoi que ce sot avant de cloturer ce compte. Ah bon ? Et puis il faut venir avec mon contrat de location pour prouver que j'habite à cette adresse. (Je connais un locataire qui a essaié de prouver son adresse avec son contrat et on lui a refusé, je ne sais plus où). Comment un propriétaire prouve qu'il habite son logement ? Si l'on possède plusieurs appartements on pourra se faire des adresses multiples sans aucun problème, parfois cela peu être utile ;).
Je suis rentrée et ai racontée mon mésaventure. Un ami m'a dit "donne moi la facture (que j'avais finalement gardé) j'y vais." Le soir il revient brédouille. Même en faisant un scandale dans l'agence, il semble être impossible de changer le compteur de nom. Cette semaine je ferai une nouvelle tentative.
Par Oui-mais - Publié dans : Archives 2007/2008
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Vendredi 4 janvier 2008 5 04 /01 /Jan /2008 15:03
Après 20 ans d'utilisation mon chauffe-eau au gaz ne fonctionne plus très bien. Il faut  envisager l'achat d'un nouvel appareil. Vu mes litiges continuels avex mon livreur de gaz, je me renseige aussi sur les prix des cumulus éléctriques. En plus à terme j'aimerais installer du solaire.
J'ai demandé des prix à un ami chauffagiste, qui consulte son catalogue devant moi. Le chauff-eau au gaz  revient au minimum à 450,00 € HT, le moins cher électrique  de 200 L à 330,00 € HT (395,00 TTC). Puis j'ai demandé chez un fournisseur de materiaux. Le premier prix électrique est à 181,00 € TTC ! Même si la qualité n'est peut-être pas identique, j'aurai deux pour le prix d'un.
Mon banquier avait un début de reponse "mon plombier se fournit chez le même marchand de matériaux." ???
Dans les années 1970 il y avait une chanson "je suis plombier", le sujet étant international cela donne en allemand 'Ich bin Klempner von Beruf".
Et pourquoi l'appareil au gaz est tellement cher ?
Par Oui-mais - Publié dans : Archives 2007/2008
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Mardi 1 janvier 2008 2 01 /01 /Jan /2008 12:55
Le 24 décembre j'ai du passé rapidement dans un hypermarché Leclerc. Vous savez, celui qui fait les pubs pour la vie moins cher. En effet, il manquait des oignons. Surprise : le kilo d'oignon jaune, origine France était à 3,49 E ! Je n'étais pas la seule à chercher des oignons moins cher. Il n'y en avait pas. Finalement j'ai choisi les 3 oignons les plus petits que j'ai pu trouver, environs 250 g  pour 0,89 E. Hier chez Lidl le kilo était à 0,39 E, également jaune d'orine française.


Par Oui-mais - Publié dans : Archives 2007/2008
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Vendredi 28 décembre 2007 5 28 /12 /Déc /2007 00:01
On a tenté de cambrioler la boucherie. Comme l'alarme s'est déclenché, les voleurs sont partis sans viandes. Pourquoi ? Les chambres froides étaient remplis de foies gras et autres délices.
Reflexions des clientes : Le vol est trop facile, les jeunes ne sont pas punis pour leurs délits - et passent trop de temps devant les jeux vidéo en journée, pour partir voler la nuit. On laisse entrer trop d'étrangers qui profitent des allocations françaises - trop facile la vie, pour eux aussi.
Si vous attendez que suivent des éloges pour Sarko (comme moi) vous vous trompez sur toute la ligne.
En fait, au lieu de traquer les délinquants notre cher président se pavane devant les caméras au bras d'une belle jeunette et s'augmente son salaire. Il n'y a que pour les riches, disent-elles. Les politiques donne une mauvaise exemple. Pourtant ce sont des dames aisées d'un certain âge qui parlent.
Par Oui-mais - Publié dans : Archives 2007/2008 - Communauté : Résistance 2007
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Dimanche 9 décembre 2007 7 09 /12 /Déc /2007 22:11
Notre cher président  croit qu'il est facile de  gagner plus en travaillant plus. Les gens au chômage n'en auront pas d'avantage de travail. Si ceux qui ont un travail  commencent , sous pression de l'employeur, à travailler sept jour sur sept, ils ne trouveront jamais de boulot. Et même dans l'hôtellerie, il y a des villes ou vous êtes à 35 ans (oui trent cinq) trop  vieux pour travailler comme récéptionniste. Je l'ai de première main.

Une annonce vue en été : on cherchait un directeur de  village de vacances qui devait travailler tous les week-end en juillet/août. Bien sûr sans prime de  jours fériés et cela  payé .... au SMIC, logique. Et encore, je parie qu'il croit que c'est un geste commercial  l'employur ne pouvant pas proposer moins. Faites un tour sur les sites et regarder les prix de location....  Mais vous comprendrez que le gérant/propriétaire  ne peut se contenter du SMIC lui ;)
Par Oui-mais - Publié dans : Archives 2007/2008 - Communauté : Résistance 2007
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Mercredi 5 décembre 2007 3 05 /12 /Déc /2007 23:35
Il est à la mode de "simplifier" les  administrations. Il me semble qu'on s'attaque en premier au courrier sortant. Plus de courrier en souffrance comme chez Gaston Lagaffe. Il s'est modernisé.
Maintenant ses collègues écrivent leurs lettres aux administrés et - peut-être  - appuient sur "imprimer". Mais l'astuce c'est que la lettre ne sort pas de l'imprimante du bureau, elle est mise dans une fil d'attente dans le bureau de Lagaffe. De temps en temps  il se rappelle qu'il y a ce fameux courrier en souffrance  et lance l'imprimante.
Résultat : la lettre écrite le 23 est imprimée le 27  avec affranchissement au tarif  économique il faut 4 jours pour distrbuer ce courrier à l'intérieur de la ville.
La Banque Postale fait mieux : Lettre écrite le 2 du mois à Limoges et posté 7 jours plus tard à.... Paris et cela pour signaler une date limite dépassée  depuis un jour avant réception du courrier.
Le mieux que j'ai vu jusqu'à maintenant 11 jours pour porter une lettre à la poste!
Mais dans cette administration il semble arriver que les lettres ne sont tout simplement plus imprimées, qui peut le prouver?  Il est facile de prétendre que la poste les a perdu.
Par Sigroune - Publié dans : Archives 2007/2008 - Communauté : Résistance 2007
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Dimanche 2 décembre 2007 7 02 /12 /Déc /2007 13:44
Un copain travaille toujours de nuit ; début 22 heures, fin 6 heures du matin. Nuit de libre : samedi soir. Il y a une deuxième nuit libre qui change continiellement d'après un principe qui m'échappe. L'autre jour (enfait l'autre nuit bien sûr) une collègue, représentante d'un syndicat lui dit : Tu n'a  pas à te plaindre, nous sommes de privilégiés.
Ah bon ? Maintenant on est un privilégié si l'on travaille la nuit, n'a aucun rythme de sommeil constant, ne voit jamais le soleil, à du mal à voir ses amis?
Par Sigroune - Publié dans : Archives 2007/2008
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Samedi 1 décembre 2007 6 01 /12 /Déc /2007 23:36
Mi-juin j'ai déposé un dossier de demande d'allocation logement à la caisse d'allocations familiales (caf) de ma ville. Début août, j'ai reçu un refus à cause d'un prblème de nom de rue. Jusque là rien de spéciale. Quand j'avais acheté l'appartement, j'avais été irrité par la même chose. J'ai donc fais un recours que j'ai déposé à l'accueil de la caisse. Je suppose que c'était une erreur ! En effet je n'ai plus eu de nouvelles. Je veux bien que la commisssion ne travaille pas au mois d'août, mais en septembre? Je suis donc retourné les voir.  Ma lettre était bien enregistré. Pourquoi pas de réponse - silence. Je fais un croquis de la situation géographique. Le supérieur hierachique me rappelera dans la semaine. Deux semaines passent sans appel.
Nouvelle lettre dans laquelle j'ai mis le croquis de l'emplacement que j'avais fait au guichet. Toujours pas de nouvelles.
Je retourne. La deuxième lettre a été enregistré, mais la première égaré dans les profondeurs de l'ordinateur.    La jeune femme les reconnecte ensemble. J'aurai mon allocation dans les dix jours.
Après deux semaines, rien. Mon compte est désespérement vide.
Je retourne à l'agence en soulignant que je n'ai pas eu de nouvelles depuis le 4 août et on est le 30 novembre!
Il parait qu'on m'a écrit le 23 du mois pour reclamer une attestation de ma banque. La première qui n'a pas posé de problèmes pendant cinq mois leur déplait tout à coup.
Est-ce qu'on se moque de l'usager? Est-ce intentionel? Si on ne vient pas les voir, les guichetiers ne transmettent même pas le recours à la commission? C'est cela l'état de droit?
Et l'esprit positif dans tout cela? Il se perd tout doucement....

Par Sigroune - Publié dans : Archives 2007/2008
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